« Les mots justes trouvés au bon moment sont de l’action. »

Hannah Arendt (1906 - 1975)

The Dissident en stand by

Chères lectrices, chers lecteurs

Comme vous le savez, The Dissident est confronté à une situation économique très critique. La campagne de crowdfunding sur la plate-forme Helloasso n’aura pas généré le soutien espéré, loin s’en faut, et ses résultats ne permettent pas à notre webmag de poursuivre son engagement au service d’une information citoyenne, libre et indépendante.

A contrecœur, nous sommes aujourd’hui contraints de mettre un terme à cette belle aventure éditoriale, et de mettre The Dissident en stand by jusqu’en mai prochain. Cependant, par respect et par amitié pour nos lecteurs dont beaucoup nous ont adressé leurs regrets et leurs encouragements, l’équipe de rédaction bénévole souhaite continuer, dans la mesure de ses possibilités, à vous informer durant cette période de transition, que nous mettrons aussi à profit pour tenter de trouver une solution économique viable et durable.

Forts de notre ligne éditoriale humaniste, qui s’inscrit au cœur des soubresauts du monde et des transitions en cours, nous continuerons aussi à nous battre et à résister avec toutes celles et tous ceux qui nous ont soutenu dès les premiers pas de The Dissident dans son combat pour la liberté et la qualité de l’information.

Rémy Degoul

Directeur de la publication

Rémy Degoul
Rémy Degoul, fondateur et directeur de publication de THE DISSIDENT, fondateur d’Europe Créative, administrateur de l’APCP- Association pour la création d’un Conseil de presse, ancien Administrateur du Fonds Européen pour la Liberté d’Expression, ancien président du COLISEE-Comité de Liaison pour la Solidarité avec l’Europe de l’Est.

3 Comments

  1. Trésor Québec

    22 mars 2016 à 17 h 20 min

    En français, ç’aurait été mieux. Mettre Albert Camus en exergue, et prendre pour titre « THE dissident » ne vous aura pas été propice.
    Le franglais, c’est l’esprit même du conformisme. Dommage.

    • Degoul

      29 mars 2016 à 9 h 17 min

      The Dissident n’est pas du franglais. Et le conformisme aurait justement consister à nous conformer à l’orthodoxie de la francophonie appliquée ; c
      e qui ne correspond absolument pas à l’esprit de notre ligne éditoriale…ouverte sur le monde, y compris anglo-saxon. Cela dit…sur les quelques milliers de lecteurs qui nous ont suivi jusqu’ici…vous êtes le seul à nous mettre au piquet ..

      • Trésor Québec

        29 mars 2016 à 19 h 43 min

        Si votre journal était en français, pourquoi l’avoir parsemé de ces expressions anglaises vides de sens ? Pour faire « djeun’s » ? Pour être lu par les communicants, les « pubards » et les « marketeux » ? Que des dissidents, en somme ? En utilisant cette novlangue franglaise, vous affadissez votre message. Les vrais dissidents, aujourd’hui, et comme Soljenytsine à son époque, défendent leur langue et leur culture, en respectant celles des autres. Ils sont parfois bilingues ou polyglottes, mais ne cherchent pas à imiter la sous-culture anglo-américaine. C’est peut-être cela qui vous aura été fatal.

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