J.M.G. Le Clézio

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Jean-Marie-Gustave Le Clézio (1940-…)

Ecrivain, Nobel et nomade, grand ami des « petits peuples »

Virtuose de la plume, qu’il manie depuis ses plus jeunes années (lorsqu’il remporte le prix Renaudot en 1963 pour son roman Le Procès-verbal, il a seulement 23 ans), dans des romans, des contes, des nouvelles, des essais, J.M.G. Le Clézio est d’abord un explorateur et fervent défenseur d’humanités… déracinées, menacées, opprimées…  C’est notamment le cas des Amérindiens, des Berbères et des Chagossiens, ce peuple de pêcheurs déportés manu militari par des milices coloniales, pour lesquels il s’empare des colonnes du Monde, pour s’adresser au leader du « monde libre », Barack Obama : « Monsieur le président, vous êtes un homme de paix et de justice, vous avez le pouvoir de changer le sort de ce peuple venu d’Afrique de l’Est au temps de l’esclavage. Vous avez le pouvoir d’autoriser ces gens et leurs enfants à revenir vivre sur le sol natal, à y travailler (…), à y honorer leurs défunts. »

Quelques-unes de ses œuvres :

Le Procès-verbal, 1963 (Prix Renaudot).

Terra Amata, 1967.

La Guerre, 1970.

Le Désert, 1980 (Prix Paul-Morand).

Le Chercheur d’or, 1985.

La Quarantaine, 1995.

L’Africain, 2004.

En 2008, J.M.G. Le Clézio reçoit le Prix Nobel de Littérature pour l’ensemble de son œuvre.

« Vivre, connaître la vie, c’est le plus léger, le plus subtil des apprentissages. Rien à voir avec le savoir. »

« La méchanceté des humains est ordinaire, ce n’est pas pour autant qu’elle est négligeable. »

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  • Categorie: Arts, Caraïbes, Contemporaine (1789-...), Droits de l'Homme, Europe